- Alexander de Croo, administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés SHOTLIST : MAZAR-E-SHARIF, PROVINCE DE BALKH, AFGHANISTAN 6 JUILLET 2026 SOURCE : AFPTV IMAGES (00:55) 1. 00:05-00:10 Travelling le chef du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), font une visite de l’usine, où environ 30 à 40% des ouvriers sont des rapatriés afghans 2. 00:10-00:15 Plan moyen le chef du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), font une visite de l’usine, où environ 30 à 40 % des ouvriers sont des rapatriés afghans 3. 00:15-00:20 Plan serré le chef du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), font une visite de l’usine, où environ 30 à 40 % des ouvriers sont des rapatriés afghans 4. 00:20-00:25 Plan d'ensemble des femmes travaillant dans une usine de fruits secs, où environ 30 à 40% des employés sont des rapatriés afghans 5. 00:25-00:30 Plan large des femmes travaillant dans une usine de fruits secs, où environ 30 à 40% des employés sont des rapatriés afghans 6. 00:30-00:35 Plan serré mains d'une femme vérifiant la qualité des abricots secs dans une usine de fruits secs où environ 30 à 40% des travailleurs sont des rapatriés afghans 7. 00:35-00:40 Plan moyen des femmes trient des abricots secs dans une usine de fruits secs où environ 30 à 40% des travailleurs sont des rapatriés afghans 8. 00:40-00:45 Plan large des femmes travaillant dans une usine de fruits secs, où environ 30 à 40% des employés sont des rapatriés afghans 9. 00:45-00:50 Plan large des femmes travaillant dans une usine de fruits secs, où environ 30 à 40% des employés sont des rapatriés afghans 10. 00:50-00:55 Plan moyen des femmes trient des raisins secs dans une usine de fruits secs où environ 30 à 40% des ouvriers sont des rapatriés afghans 11. 00:55-01:00 Plan moyen des femmes trient des raisins secs dans une usine de fruits secs où environ 30 à 40 % des ouvriers sont des rapatriés afghans NAHR-E-SHAHI, AFGHANISTAN 6 JUILLET 2026 SOURCE : AFPTV IMAGES (00:45) 12. 01:00-01:05 Plan large Hauts responsables de l’ONU arrivant dans un centre de tissage de tapis où travaillent des rapatriés afghans 13. 01:05-01:10 Travelling le directeur du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), arrivent dans un centre de tissage de tapis où travaillent des rapatriés afghans 14. 01:10-01:15 Plan large le directeur du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), arrivent dans un centre de tissage de tapis où travaillent des rapatriés afghans 15. 01:15-01:20 Plan large le chef du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), visitent un centre de tissage de tapis où travaillent des rapatriés afghans 16. 01:20-01:25 Plan large le chef du PNUD, Alexander De Croo (à gauche), et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Barham Salih (à droite), visitent un centre de tissage de tapis où travaillent des rapatriés afghans 17. 01:25-01:30 Plan large des femmes tissant des tapis dans un centre où travaillent des Afghanes rentrées au pays 18. 01:30-01:35 Plan serré mains d'une femme tissant des tapis dans un centre où travaillent des Afghanes rentrées au pays 19. 01:35-01:40 Plan moyen des femmes tissant des tapis dans un centre où travaillent des Afghanes rentrées au pays 20. 01:40-01:45 Plan serré des femmes tissant des tapis dans un centre où travaillent des Afghanes rentrées au pays 21. 01:46-02:11 SONORE 1 - Alexander de Croo, administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) (homme, anglais, 25 sec) : "Dans nos domaines, et évidemment du point de vue des Nations Unies, nous souhaiterions voir des progrès dans un pays comme l’Afghanistan : il faut que tout le monde se mobilise, et il faut pouvoir compter sur tous les talents disponibles, non seulement les talents masculins mais aussi les talents féminins. Veiller à ce que les femmes et les filles aient un accès suffisant à l’éducation, au marché du travail et à l’entrepreneuriat est vraiment essentiel pour notre politique." "In our domains, we're obviously from a United Nations perspective, we would like to see progress in a country like Afghanistan, you need all hands on deck, and you need all the talents that is available, and all the talent that is the male talent but also the female talent, and making sure that there is sufficient access to an education and the labour market and entrepreneurship for women and girls is really essential to our policy." 22. 02:12-02:36 SONORE 2 - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés (homme, anglais, 24 sec) : "C’est assurément une limitation majeure de notre capacité à répondre aux besoins du peuple afghan, et il ne fait aucun doute que nous discuterons de cette question avec les autorités. Nous espérons vivement qu’elle sera résolue d’une manière qui permettra au HCR et aux autres agences des Nations Unies de véritablement répondre aux besoins du peuple afghan." "That is for sure a major limitation on our ability to deliver for the people of Afghanistan, and no doubt we will be discussing this matter with the authorities and we very much hope this will be resolved in a way that will enable UNHCR and other UN agencies to really deliver for the people of Afghanistan." 23. 02:37-03:15 SONORE 3 - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés (homme, anglais, 38 sec) : "L’Afghanistan mérite d’être soutenu, mais pour que nous puissions réellement le faire, il faut qu’il y ait collaboration et coopération, et nous devons exploiter le potentiel de cette société qui s’est révélée si résiliente après tant de décennies de conflit et de violence. Mettre à profit ce potentiel exige que les hommes, les femmes, les garçons et les filles puissent être mobilisés pour le développement de cette société et qu’ils soient en mesure de contribuer à l’avenir de leur pays." "Afghanistan deserves support, but for us to be able to do so, really there needs to be collaboration and cooperation, and we need to harness the potential of this society that has proven so resilient after so many decades of conflict and violence, and harnessing this potential requires men, women, boys, girls being able to be mobilized for the development of this society and to be able to contribute to the future of their country." 24. 03:16-03:49 SONORE 4 - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés (homme, anglais, 33 sec) : "Compte tenu de la stabilité qui règne dans ce pays, il est important que les autorités travaillent véritablement en collaboration avec la communauté internationale. Ce genre d’actions limite indéniablement notre capacité à apporter de l’aide. En fin de compte, cela revient à être capable de travailler au sein du système international et d’accepter les normes de ce système afin que nous puissions venir en aide au peuple afghan en cette période de détresse." "With the stability that exists in this country it is important for the authorities to really move collaboratively with the international community.These kind of actions undoubtedly limits our ability to help. At the end of the day, it goes back to being able to work within the international system and accepting the norms of the international system in order for us to be able to help the people of Afghanistan at this hour of need." 25. 03:50-04:23 SONORE 5 - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés (homme, anglais, 33 sec) : "Aujourd’hui, ce pays est confronté à de très nombreuses difficultés, à de très nombreux défis. Nous devons être là pour contribuer davantage à sa stabilisation, pour le rendre plus inclusif, pour permettre le développement de la société, de l’ensemble de la société, y compris les femmes et les filles, car rien ne peut se faire sans elles, et aider à faire passer l’Afghanistan d’une histoire de conflit, de violence et de rivalités géopolitiques à une histoire de stabilité, de paix et, espérons-le, de développement." "Now this country has many, many challenges, many, many difficulties. We need to be there to help stabilize further, to become more inclusive, to allow for the development of the society, for all of its society, including women and girls, because it cannot be done without them, and help move Afghanistan from a story of conflict and violence and geopolitical rivalry to one of stability and peace and development, hopefully." 26. 04:24-04:47 SONORE 6 - Barham Salih, Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés (homme, anglais, 23 sec) : "Nous devons donc être présents. Mais, dans le même temps, les autorités sur place doivent aussi collaborer pour veiller à faciliter le soutien international en mobilisant l’ensemble de la communauté, le peuple afghan, les hommes et les femmes, afin que cette société puisse avancer et que la communauté internationale puisse également apporter son aide." "So we need to be there. But by the same token, the authorities here also need to be collaborating to make sure that they facilitate international support by harnessing the entire community, the people of Afghanistan, the men and women, so that this society is able to move forward and that the international community can also be able to help." ---------------------------- DEPECHE DE CONTEXTE Face aux crises, l'Afghanistan a besoin des hommes et des femmes, insiste l'ONU Nahr-e-shahi, Afghanistan - 6 JUILLET 2026 12:09:09 GMT - AFP Pour faire face aux multiples crises, l'Afghanistan a besoin des talents des hommes et des femmes, ont plaidé lundi deux hauts responsables de l'ONU dans un pays où ces dernières sont exclues de nombreux pans de la vie publique. Plus de six millions d'Afghans installés au Pakistan et en Iran ont dû rentrer depuis septembre 2023, Islamabad et Téhéran ayant durci leur politique migratoire.  Ces retours massifs dans un pays déjà meurtri par des décennies de guerre, le réchauffement climatique et une sévère crise humanitaire posent d'importants défis en termes de logement ou d'emploi. "Toutes les mains doivent être sur le pont, vous avez besoin de tous les talents disponibles et cela veut dire les talents masculins et féminins", a insisté l'administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Alexander de Croo, lors d'une visite dans une usine de tapis employant des Afghans et Afghanes rentrés d'Iran, près de Mazar-e-Sharif, dans le nord de l'Afghanistan. Il a demandé aux autorités afghanes d'assurer "un accès suffisant à l'éducation et à l'emploi et l'entrepreneuriat pour les filles et les femmes". Depuis leur arrivée au pouvoir en 2021, les autorités talibanes ont imposé de multiples restrictions aux femmes. Elles ne peuvent pas suivre des études au-delà du primaire, exercer certains métiers ou se promener dans les parcs. Depuis septembre 2025, le gouvernement taliban a aussi interdit aux femmes d'aller travailler dans les locaux des Nations unies, une mesure dénoncée à maintes reprises par l'organisation internationale. "Ceci limite de façon importante notre capacité à aider les Afghans, et nous discuterons de ce sujet avec les autorités", a commenté le Haut-Commissaire de l'ONU aux réfugiés, Barham Salih, également en visite en Afghanistan. M. Salih doit rencontrer plusieurs responsables talibans dans les jours qui viennent et plaider pour qu'ils mettent fin à cette interdiction pour les employées de l'ONU. "L’Afghanistan a besoin d'aide, mais pour pouvoir aider, nous devons avoir collaboration et coopération", a-t-il insisté. "Il faut exploiter le potentiel de cette société (...) et cela veut dire que les hommes, les femmes, les garçons et les filles doivent pouvoir être mobilisés", a ajouté le chef du HCR. Le développement de l'Afghanistan "ne peut pas se faire sans" les femmes et les filles, a-t-il poursuivi. Les restrictions imposées aux femmes en termes d'éducation et d'emploi coûtent 73 millions d'euros par an en perte de production économique, selon une étude publiée cette année par le Fonds des Nations unies pour l'enfance. qb-iw/ash/adr